| Chansons populaires bulgares | |||
| Български народни песни | |||
| Alphabet cyrillique | Alphabet latin | ||
| Accueil } Karavelov, Chansons populaires | |||
« J’aime la vie populaire avec ses chansons et proverbes, avec ses contes et légendes, avec ses rites et coutumes. Je voudrais emmener presque chacun dans ma patrie et lui montrer nos hautes montagnes et nos forêts de chênes et de hêtres, au-dessus desquelles tourbillonnent de sombres nuages… Je voudrais montrer à chacun mon peuple avec ses maisons blanches, avec ses chansons et avec ses rites festifs » (Karavelov dans Динеков [1972], p. 108).
« Lyouben Karavelov est étroitement lié au mouvement révolutionnaire bulgare, il est même l’un de ses idéologues, écrivain connu et traducteur qui vit et travaille en émigré, en Russie, en Serbie, en Roumanie. […] En 1861, il édite à Moscou Pamyatniki narodnogo byta bolgar (“Monuments de la vie populaire des Bulgares”), comportant trois mille proverbes, des coutumes, des fêtes du calendrier, des chants, etc. Il publie des chants populaires dans les journaux de l’émigration Svoboda (“Liberté”) et Nezavisimost (“Indépendance”) et, dans la revue Znanie (“Savoir”), il élabore Bălgarski narodni pesni (“Chants populaires bulgares”), qui fut édité après sa mort sous la direction de P. A. Lavrov en 1905. Des observations folkloriques précieuses sont contenues dans son récit de voyage publié en russe en 1867, et en bulgare en 1930, sous le titre Zapiski za Bălgariya i za bălgarite (“Notes sur la Bulgarie et les Bulgares”). Les matériels publiés par Karavelov, les notes et les articles conservés dans ses archives indiquent son vif intérêt pour une interprétation scientifique de l’œuvre populaire » (Stoykova [2001], p. 202).
Traduction inédite Mise à jour le 7 août 2008 | Libre de droits |