Chansons populaires bulgares
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ATMADJA douma Strahilou :L’ÉPERVIER parle à Strahil :
« Strahile, strachna voyvodo !« Ô Strahil, ô terrible chef !
Zachto si tolkoz possărnal,Pourquoi es-tu si morne,
possărnal, ochte povyanal ?morne et flétri ?
5Dali ti pouchka dotegna,Est-ce que le fusil t’est devenu pesant,
ili ti pătya omrăzna,ou le chemin t’est-il devenu lassant,
ili ti starost potropa ? »ou la vieillesse a-t-elle cogné à ta porte ? »
Strahil na ’Madja doumache :Strahil parlait à l’Épervier :
« Nito mi pouchka dotegna,« Ni le fusil ne m’est devenu pesant,
10nito mi pătya omrăzna,ni le chemin ne m’est devenu lassant,
nito mi starost potropa ;ni la vieillesse n’a cogné à ma porte ;
snochti si az zamrăknahhier soir je me suis anuité
na vrăh na Stara planina,sur le sommet de la Vieille montagne,
na haydouchkat’ ravnina.sur la plaine des rebelles.
15Tam mi se dryamka dodryama,Là-bas un léger sommeil m’a gagné,
pa legnah i si pozaspahet je me suis couché et me suis assoupi
na pouchka, na tabandjata ;sur mon fusil, sur mon pistolet ;
strachen si săntchets sănouvah :j’ai fait un rêve terrible :
otdolo ide poteryaune troupe à ma poursuite arrive d’en bas
20do sedemdesset Tatari,jusqu’à soixante-dix Tartares,
do sedemdesset Tchitatsi,jusqu’à soixante-dix maudits Turcs,
săs sedem sini bayratsi. »avec sept étendards bleus. »
Source
Balkanton [2000a], pis. 3.

Traduction inédite

Mise à jour le 15 août 2008

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