Chansons populaires bulgares
Bălgarski narodni pesni
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Accueil } Stoïn, Chants populaires du Timok à la Vita (Bulgarie du Nord-Ouest) } Quand j’ai une chanson, je la chante
KOULOU gradi leven TodorLE gaillard Todor construisait une tour
nasred nebo, nadi Dounof,au milieu du ciel, sur le Danube,
gradi, gradi ta zagradi,il construisait et achevait de construire,
ostay malko do penjereil lui resta un coin près de la fenêtre
5da chikoche i varoche.à dorer et à peindre à la chaux.
Ozdol ide malka moma,D’en bas arriva une jeune fille,
grătchki pee, vlachki douma,elle chantait grec, elle parlait valaque,
arbananski glas prebiva.elle fredonnait une chanson albanaise.
Obărnou se leven Todor,Le gaillard Todor se tourna
10da si vidi malka moma,pour voir la jeune fille,
pa si pade ot koulata,et il tomba de la tour,
pa si prebi obe noguye,et il blessa gravement ses deux jambes,
obe noguye ou kolena,ses deux jambes jusqu’aux genoux,
obe roukye ou ramena.ses deux bras jusqu’aux épaules.
15Pa si pochle da se soudou.Et ils allèrent se poursuivre en justice.
Sout se pade po devoykyou :Au tribunal, la parole échut à la jeune fille :
« On guidiya zachto stoï,« Pourquoi ce jeune fou s’est arrêté
zachto stoï pa me gleda ?s’est arrêté et m’a regardée ?
Pesna mi e, peem si ga,Quand j’ai une chanson, je la chante,
20douma mi e, doumam si ga. »quand j’ai un mot, je le dis. »
Notes et variantes
2 nasred : na sred (Stoïn [1928], № 1977).
Source
Stoïn [1928], № 1977.

Traduction inédite

Mise à jour le 25 juin 2007

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